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Unos 100 solicitantes de asilo político protestan en RABAT contra la impotencia de ACNUR

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Unos 100 solicitantes de asilo político protestan en RABAT contra la impotencia de ACNUR
Actualizado jueves 27/07/2006 19:53 (CET)
EFE

RABAT.- Obligados a elegir entre la miseria o volver a los países de los que huyeron un día a causa de la guerra, un centenar de subsaharianos, solicitantes de asilo político, han optado por lo segundo, para lo que han acampado frente al Alto Comisionado de Naciones Unidas para los Refugiados (ACNUR) en Rabat.

Emmanuel Mbolela, un joven congoleño portavoz de este colectivo, en el que hay al menos diez niños de corta edad, ha explicado, que todos ellos durmieron la noche del martes "a la intemperie", porque no tienen ya dinero "para pagar el alquiler ni para comer".

"Cansados de pedir ayuda y que se reconozcan nuestros derechos como refugiados políticos, nos hemos instalado ante la sede de ACNUR aquí, para pedir que nos devuelvan a nuestros países, aunque eso represente la muerte, o bien que nos den una solución", se lamenta Emmanuel.

Estos africanos, que han dormido en la acera sobre viejos cartones, enarbolan los papeles que les acreditan como solicitantes de asilo, y varios de ellos, el documento que demuestra que ya son refugiados políticos.

Pero ni siquiera esa condición, asegura Mbolela, les protege de la miseria porque en Marruecos no lleva aparejada "la asistencia que establecen las leyes internacionales para los refugiados".

Billy Nlande Keba, uno de los que ya han obtenido el asilo político, corrobora las palabras del portavoz y denuncia en voz alta que nunca ha percibido "el subsidio de refugiado" ni ningún tipo de ayuda.

El pasado lunes, los representantes de este grupo se dirigieron a la sede de ACNUR en Rabat, donde, según cuentan, se entrevistaron con su representante, Johannes Van der Klauwn.

Emmanuel y sus compañeros explican que Van der Klauwn les ofreció estudiar ayudas para aquellos que estuviesen en situación más vulnerable.

Este ofrecimiento no convenció a los africanos, que aseguran que todos ellos son igualmente vulnerables, debido a que Marruecos no les da "la residencia legal en el país, ni trabajo ni un techo donde guarecernos", agrega el joven congoleño.

"Estamos tan desesperados por nuestra situación, que preferimos volver a que nos maten que seguir viviendo aquí, donde no se nos trata como seres humanos y nuestras mujeres tienen que prostituirse para subsistir", prosigue Emmanuel.

Los congoleños, liberianos y marfileños que se han instalado en la calle han tomado la drástica decisión de pedir que se les envíe a "una muerte segura", dice otro de ellos, porque hasta ahora sus peticiones de ser trasladados a otros países no han sido atendidas.

Mbolela sostiene que el ACNUR "tiene la posibilidad de trasladar a otros países a 500 refugiados al año, y nosotros, aquí en Marruecos, somos sólo unos 300, por lo que si no lo hacen es porque no quieren".

Antes de instalarse en la calle para pasar la noche, donde, según constató Efe, han estado sometidos a una discreta vigilancia policial, los africanos intentaron pernoctar en la catedral católica de San Pedro de Rabat.
Una solución

Pero tampoco allí pudieron quedarse, porque, como relatan dolidos, los sacerdotes del templo les dijeron que no podían darles alojamiento, tras lo cual la policía les conminó a que abandonaran la catedral.

"Aquí, hasta los curas nos rechazan, cuando ni siquiera tenemos derecho a asistencia médica, y en los hospitales públicos no nos atienden porque no tenemos dinero y porque los marroquíes son racistas y no quieren tocar a los negros", se lamenta Fiston Mssamba, otro joven refugiado.

Astrid Mukendi cuenta que otro congoleño miembro del grupo que vivía en su barrio murió porque en el hospital no le dieron asistencia médica.

Esta mujer huyó de la República Democrática del Congo hace cuatro años, dejando tras de sí los cadáveres de tres de sus cuatro hijos muertos en la guerra. El último hijo que le quedaba con vida murió durante el viaje a Marruecos.

Mientras tanto, ante la presencia de los periodistas, los niños del grupo la emprenden a golpes contra la puerta de ACNUR con botellas de plástico, mientras corean a gritos una sola palabra: solución.
 
 
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Re: Unos 100 solicitantes de asilo político protestan en RABAT contra la impotencia de ACNUR

erttgtyhgh azedrf <arcom100 (at) yahoo.fr> a écrit : L'association de réfugiés et demandeurs d'asile congolais au Maroc, en sigle ARCOM, a le regret et l'indignation d'informer l'opinion de refoulement de Messieurs Paulin KUANZAMBI de nationalité angolaise et Marcel Amiyeto de nationlité congolaise , tous deux réfugiés reconnus par le H.C.RUN Maroc.

Selon, notre source d'information, il leur est reproché d'être parmi les organisateurs du sit in devant le bureau du H.C.R.UN du lundi 24 au vendredi 28 juillet dernier.

L' ARCOM rappelle à l'opinion que ce sit in était organisé devant le bureau du HCRUN, la seule instance en charge de gestion de réfugiés; en vue de revendiquer l'amélioration de conditions de vie, le respect de droits et la réinstallation des réfugiés et demandeurs d'asile. Et durant le 4 jours de ce sit in, nous avons pris des dispositions utiles pour l'encadrement de manifestants afin de ne pas troubler l'ordre public pendant le journée comme la nuit.

L' ARCOM condanme ainsi avec la dernière energie cet acte qui met à nouveau la vie des réfugiés en danger, et demande aux responsables du H.C.R.UN et à tous les militants de defense de droits de l'homme de militer pour le retour immédiat et sans conditions de ces deux réfugiés à Rabat, leur lieu de residence habituelle.

L' ARCOM informe aussi l'opinion que selon une sources sûre, les menbres du comité Directeurs de notre association sont aussi dans le collimateur de la police pour le même motif.

Emmanuel MBOLELA
 

Re: Unos 100 solicitantes de asilo político protestan en RABAT contra la impotencia de ACNUR

erttgtyhgh azedrf <arcom100 (at) yahoo.fr> a écrit : L'association de réfugiés et demandeurs d'asile congolais au Maroc, en sigle ARCOM, a le regret et l'indignation d'informer l'opinion de refoulement de Messieurs Paulin KUANZAMBI de nationalité angolaise et Marcel Amiyeto de nationlité congolaise , tous deux réfugiés reconnus par le H.C.RUN Maroc.

Selon, notre source d'information, il leur est reproché d'être parmi les organisateurs du sit in devant le bureau du H.C.R.UN du lundi 24 au vendredi 28 juillet dernier.

L' ARCOM rappelle à l'opinion que ce sit in était organisé devant le bureau du HCRUN, la seule instance en charge de gestion de réfugiés; en vue de revendiquer l'amélioration de conditions de vie, le respect de droits et la réinstallation des réfugiés et demandeurs d'asile. Et durant le 4 jours de ce sit in, nous avons pris des dispositions utiles pour l'encadrement de manifestants afin de ne pas troubler l'ordre public pendant le journée comme la nuit.

L' ARCOM condanme ainsi avec la dernière energie cet acte qui met à nouveau la vie des réfugiés en danger, et demande aux responsables du H.C.R.UN et à tous les militants de defense de droits de l'homme de militer pour le retour immédiat et sans conditions de ces deux réfugiés à Rabat, leur lieu de residence habituelle.

L' ARCOM informe aussi l'opinion que selon une sources sûre, les menbres du comité Directeurs de notre association sont aussi dans le collimateur de la police pour le même motif.

Emmanuel MBOLELA
 

Re: Unos 100 solicitantes de asilo político protestan en RABAT contra la impotencia de ACNUR

LE DROIT D'ASILE ET LE CALVAIRE DES REFUGIES SUBSAHARIENS AU MAROC. La Convention de Genève de 1951 et celle de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) de 1969 se fixe entre autres objectifs : la protection humanitaire internationale, les droits des réfugiés et demandeurs d’asile de par le monde. De ce fait, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) et la Charte Africaine des Droits des Droits de l’Homme et des Peuples (CADH) prévoient toutes deux dans leurs contenus notamment les articles 14 pour la première et 12 pour la deuxième que : à toute personne a le droit, en cas de persécution, de rechercher et de recevoir asile en territoire étranger, conformément à la loi de chaque pays et aux conventions internationales. Or, depuis quelques années, ces instruments internationaux censés régir ces personnes persécutées ont connu un terrible recul préjudiciable pour tous ceux qui sollicitent une protection humanitaire internationale. A commencer par les pays européens traditionnellement respectueux des droits, règlements et conventions internationales, lesquels sont du coup, devenus hostiles aux principes qu?ils ont eux-mêmes édictés .Ils se barricadent sans cesse de façon transfrontalière en semant la confusion absolue entre l?immigration clandestine et la protection humanitaire et en érigeant des structures juridiques strictement restrictives ressemblant à un racisme basique. Aujourd’hui, être réfugié politique et demandeur d’asile c’est être soumis pour une nouvelle fois aux graves atteintes des droits de l’homme, car au lieu de bénéficier d?une protection humanitaire effective, nous sommes confrontés aux difficultés d?ordre social (intégration), sécuritaire, administratif et matériel qui précarisent énormément notre situation sociopolitique. Dans le pays de Maghreb d’une façon générale, les réfugiés politiques reconnus subissent sans distinction aucune des traitements dégradants et cruels des autorités et autres responsables de structures humanitaires de leurs pays d'accueil investies de mission d?assistance humanitaire. On peut citer le cas du Maroc, considéré comme référence car il est en outre, le premier pays arabe à avoir adopté une législation nationale pour les réfugiés mais à vrai dire les réalités sur le terrain sont tout autres si l’on peut croire les témoignages rapportés par des réfugiés reconnus par le bureau du HCR/Rabat. Le Royaume n'a visiblement pas respecté ses obligations. Même avec la population locale, cette dernière nous montre vraiment qu’elle ne veut pas de nous, comme l’a dit notre ami Aziz dans son message de réflexion que nous ne sommes pas considéré. Prenons l’exemple du 18 octobre 2006, nos amis qui étaient pris en otages dans un cyber au Quartier Koiss, les amis qui fréquentent les quartiers G5 et G3 sont souvent victimes des agressions auprès de jeunes ces quartiers, que disent les autorités Marocaines ? Même aux états unis il y a aussi de Clochards. . . Ces personnes qui sont venues au Maroc pour chercher la protection auprès du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés ont été chaque fois victimes des agressions tant verbales qu?avec les armes blanches par les Clochards de plusieurs villes du royaume, Pour vous rafraîchir la mémoire le 18 octobre 2006, les clochards avaient bouclés le cyber Café de notre ami Aziz car ils étaient à la chasse de noirs, le 19 octobre notre ami Emmanuel était aussi victime d?une agression dans ce même quartier, il y a deux semaines passées un jeune Congolais était victime d?une agression dans la maison d?un réfugié où il était venu rendre visite la bailleresse (Propriétaire de la maison) de ces amis avait envoyer son fils pour chasser ce visiteur à la maison imaginez - vous que cette Maman a remis un couteau à son enfant aux yeux de tous le monde enfin d?agresser ce jeune Congolais à la jambe. Pas jusque là ?? Hier la nuit un autre militant associatif à l’occurrence Marcel Amiyeto Porte parole et Chargé de Relation publique du Collectif des réfugiés au Maroc était victime d?une agression barbare à l?arme blanche par les Clochards de son quartiers G3, alors qu?il sortait pour acheter un sachet de lait pour sa fillette. Nous demandons au HCR/Rabat et à la Société civile Marocaine de ne plus laisser ces actes passées inaperçues, vous devez saisir la justice à Chaque agression pour que ces clochards soient traduit en justice. C’est La Honte des dirigeants africains ? Moi je dirais oui, Car ils sont entrait de ventre les intérêts des leurs pays auprès des puissances coloniales pour qu’ils soient maintenus au Pouvoirs. Ils achètent les armes pour tués leurs populations, après avoir tués cette population innocente qu’est ce qu’ils vont gouvernés encore ? Les cadavres ? Les squelettes ? Ou bien les arbres ? Ils ne se rendent pas compte de la manière que toutes ces puissances coloniales sont entrait d’endurcir les lois sur l’immigration. Si réellement l’Union Européenne veut mettre fin à l’afflux massif des Migrants africains vers l’Europe, elle doit chercher des solutions durables à la situation de l'immigration clandestine, les pays européens doivent d’abord combattre le problème à la source donc développer l’Afrique, cessés des soutenir la dictature en Afrique et les rébellions dans nos pays. En fait, les responsables du Haut Commissariat pour les Réfugiés de Rabat (Maroc) seraient taxés par certains réfugiés de connivence avec l’union Européenne. Il est reproché aux responsables humanitaires des comportements d’animosité à l’égard des réfugiés et exilés politiques qui se disent priver des couvertures sociales adéquates et des documents de voyages auxquels ils ont droit. Cette situation difficile des réfugiés au Maroc a interpellé les Responsables du Collectif des réfugiés au Maroc qui est une association composer que des Réfugiés reconnus par la délégation du Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés à Rabat pour défense nos droit violés d’autre par les autorités du Royaume du Maroc, qui n’arrivent à assurer la protection des réfugiés dans leur territoire car il est de leur devoir de nous sécurisés. C’est ainsi que nous comptons mobiliser l’attention de l’opinion internationale sur cette précarité et rappeler les autorités Marocaines et autres devant leurs obligations internationales. Et nous lançons un appel vibrant à la presse Marocaine de sensibilisée cette population que nous sommes ici parce que le Maroc est signataire de plusieurs accords internationaux et le Gouvernement Marocain entretien de bonnes relations avec les pays de provenance des Réfugiés et demandeurs d’asile qui sont venues chercher la protection car ils ont fuient la persécution, les injustices, la guerre dans leurs pays d’origine. Il est vrai que selon la Convention de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) sur la protection des réfugiés, toute personne reconnue comme réfugiée dans l’un des pays membres de cet ensemble sous-régional, est tenue par une obligation de réserve et interdit d?activité politique subversive contre son pays d?origine. Par contre, il est inadmissible qu’un réfugié soit privé d’accès à l’assistance humanitaire et autres avantages auxquels, ils doivent pleinement jouir. On ne pas libre de circuler car nous sommes cibler par la police et les clochards. L’humanité mettra fin à la situation des réfugiés et demandeurs d’asile en terme de calvaire que lorsque les Etats parties à ces outils internationaux et les organisations Humanitaires internationales manifestent une réelle volonté d?améliorer le sort de la protection humanitaire dans le monde. Paulin kuanzambi Réfugié Angolais au Maroc. Vice Président du Collectif des réfugiés.
 

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